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LA COURTIBOX


Nouveau concept d'agriculture urbaine : La COURTIBOX par Courtirey et Cootainer - Détails sous l'onglet "Produits"

 

 

 

 

 



Le jardin à portée de main

Les bacs de culture s’envisagent et s’installent sur tout type de terrain : balcon, terrasse, sur les toits de la ville, sur des terrains escarpés ou dans le désert. Ils sont modulables à l’infini, et la structure en étages autorise de larges parcelles sur peu de place.

Le mode de culture en terre s’inspire des techniques ancestrales, mais préserve les plantations et semences des aléas de la culture au sol, comme la pollution, les nuisibles ou les déperditions d’eau.

La configuration Courtirey étonne de plus par l’aisance de travailler la terre à hauteur d’homme, et également par la profondeur des bacs.

Avoir LES mains vertes

Comme le montre le schéma, l’arrosage est autonome. Une pompe réglable et programmable, reliée à un panneau solaire, redistribue l’eau de pluie récupérée sur le toit, laquelle est stockée dans une citerne après avoir été filtrée. Des billes d’argile maintiennent le taux d’humidité idéal.

Des études très poussées ont démontré que 400 m2 de bacs équivalent à 1500 m2 en pleine terre, et que la production est optimisée jusqu’à 4 cycles annuels.


 


Brevetées, les tours de jardinage en étage permettent d'augmenter les surfaces de culture et de travailler moins péniblement. Elles facilitent le contrôle et l'enrichissement des terres pour une récolte organique. Grâce à leur conception en étages, elles limitent les agressions aux plantes, elles peuvent être mises en serre et recevoir la pose de filets de protection contre les attaques volantes. Modulaire, leur configuration leur permet de s'adapter à tous types de terrain. Elles peuvent être érigées sur des terres non-arables ou dans des zones urbaines.

Le cycle de culture est permanent mais ne bouleverse ni les habitudes ni les coutumes. L'un des objectifs de ces tours est de gérer au mieux les ressources en eau en utilisant l'eau de pluie et en récupérant aussi l'eau d'arrosage dans une citerne pour alimenter successivement tous les étages. Les toits récupèrent l'eau de pluie, protègent les cultures des intempéries ou des brûlures du soleil, les bacs surélevés préservent les cultures des prédateurs, des pollutions du lessivage des sols et placent les cultures à hauteur d'homme pour un travail debout.



Les tours agricoles en pratique

-La réserve d'eau peut être augmentée par le choix d'une citerne de plus grande contenance et/ou le forage d'un puits sous la tour lors de son implantation. La structure devient alors autonome, son eau est pompée à la demande par un système de gestion semi-fermé. Les citernes sont hermétiques aux pollutions extérieures et peuvent supporter des variations de températures importantes.

-L'arrosage contrôlé en circuit semi-fermé des bacs, est géré en standard par une carte électronique fixée dans une armoire qui sert également à protéger la batterie et la pompe. Cette dernière envoie, selon la programmation souhaitée, l'eau dans le circuit d'arrosage lui même géré en continu ou en goutte à goutte. Une informatisation optionnelle de la gestion de l'eau permet d'affiner les besoins pour chaque type de culture.

En façade sur la porte de l'armoire le programmateur permet un accès rapide à la programmation des arrosages – fréquences, durée. Un voyant d'alerte signale un éventuel manque d'eau. Le travail d'arrosage étant supprimé, la main d’œuvre est rendue disponible pour des tâches plus productives. Il est aussi possible d'ajouter pour l'arrosage, un système parallèle de traitement des cultures avec récupération des écoulements dans une citerne supplémentaire, sans risque de pollution des terres par des rejets extérieurs intempestifs.

La partie la plus inattendue du système est la récupération du reliquat d'eau habituellement perdu après arrosage. Suite à son passage dans la terre des bacs, l'eau de pluie filtre à travers un processus d'argile et réalise par capillarité une réserve d'eau, restituée naturellement aux racines lors des phases normales d'évaporation. Cela permet aux plants d'attendre entre deux arrosages et de ne pas souffrir d'un éventuel manque d'eau. Il est possible de réaliser selon les conditions atmosphériques et les types de cultures une économie d'eau de 50 à 70 %.